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Distribution et billetterie CSE pour les loisirs

Vos créneaux se vendent là où vous n’êtes pas.

★★★★★4,9/5Avis Google(+650 exploitants loisirs)
Des clients dans une box de karaoké

Un seul calendrier, plusieurs vitrines

OTA, plateformes de réservation, revendeurs locaux, comités d’entreprise : tous puisent dans le même stock. Une place vendue ailleurs disparaît de votre site dans la seconde. Ni double saisie, ni surbooking.

Les CSE achètent toute l’année, pas seulement en décembre

Happypal, Glady, MayClub, HelloCSE : la billetterie inter-CE est un canal à part entière. Notre billetterie est pensée pour y entrer, avec vos tarifs négociés, vos quantités et le paiement différé.

Questions fréquentes

Comment éviter le surbooking entre plusieurs canaux ?

Tous les canaux lisent le même stock. Une place vendue chez un revendeur ou sur une plateforme disparaît immédiatement de votre site et de votre caisse. C’est la seule façon d’éviter deux groupes sur le même créneau un samedi.

Puis-je fixer des tarifs différents selon le revendeur ?

Oui. Chaque partenaire dispose de sa grille, avec ses quantités minimales et maximales. Un comité d’entreprise n’achète pas au même prix qu’une plateforme grand public, et vous n’avez pas à corriger les écarts après coup.

Comment ça se passe avec les plateformes inter-CE ?

Les comités disposent d’un espace dédié avec vos tarifs négociés, le paiement différé au cas par cas, et l’édition autonome de leurs billets dès la commande. Votre accueil n’est plus mobilisé pour éditer des contremarques à la main.

PlayPro prend-il une commission sur ces ventes ?

Non. La distribution fait partie de l’abonnement, sans prélèvement sur ce que vous encaissez. Les commissions éventuelles restent celles négociées avec chaque plateforme, et vous les comparez en connaissance de cause.

Les activités que les CSE réservent

Sorties de groupe, arbres de Noël, séminaires : ce sont les mêmes activités qui reviennent.

Distribution, revendeurs et billetterie CSE dans les loisirs

Vendre ailleurs sans perdre la main sur son stock

Distribuer, c’est exposer ses disponibilités hors de son propre site. Une OTA, une plateforme de réservation, un office de tourisme, un hôtel voisin, un comité d’entreprise : chacun touche une audience que vous n’atteignez pas seul. En contrepartie, chacun consomme le même stock que votre site.

Le risque tient en un mot : surbooking. Dès que deux canaux tiennent deux calendriers séparés, la double réservation arrive, et toujours un samedi. La seule protection consiste à ce que tous les canaux lisent la même disponibilité, mise à jour à la seconde.

Le second risque est tarifaire. Un revendeur qui affiche un prix différent du vôtre déstabilise votre offre directe. Une grille par partenaire, avec ses quantités et ses conditions, évite de découvrir l’écart sur une facture en fin de mois.

La billetterie CSE, un canal à part entière

Les comités sociaux et économiques achètent des loisirs toute l’année. Sorties de groupe, arbres de Noël, dotations à leurs salariés : le volume est régulier et le panier plus élevé qu’en vente directe. En France, une large part de ces achats passe désormais par des plateformes inter-CE comme Happypal, Glady, MayClub ou HelloCSE.

Ce canal a ses règles propres. Tarifs négociés à l’année, quantités minimales et maximales, paiement différé, facturation à l’entité et non au salarié, édition autonome des billets dès la commande. Une billetterie grand public ne sait pas gérer ces cas et renvoie tout vers votre accueil.

C’est un canal d’acquisition, pas seulement de volume. Le salarié qui utilise son billet découvre l’établissement sans l’avoir choisi. Récupérer son adresse au moment de la réservation transforme une commande de comité en clients directs pour la suite.

Ce que coûte réellement chaque canal

Chaque canal a son prix. Une OTA prélève une commission par vente, un comité obtient une remise négociée, votre site direct ne coûte que son acquisition marketing. Comparer ces trois coûts suppose de savoir combien chacun vous rapporte, ce qu’un tableur mis à jour à la main ne dira jamais.

La règle habituelle consiste à ne pas dépendre d’un seul canal. Un établissement qui réalise l’essentiel de ses ventes sur une plateforme tierce subit ses conditions et ses hausses de commission. Les canaux indirects servent à remplir les creux et à recruter, le direct à conserver la marge.

PlayPro ne prélève rien sur ces ventes. La distribution fait partie de l’abonnement, quel que soit le volume passé par vos revendeurs ou vos comités. Les seules commissions que vous payez sont celles que vous avez négociées avec chaque plateforme.

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